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samedi, 26 janvier 2008
Renga
Poussée par le vent la voile
se gonfle d'étoiles et de nuit
et quand le turban de nos rêves
enveloppe notre solitude
nous attendons d'autres lumières.
Le matin révèle les nuages
dans le reflet de nos yeux
il faut briser le miroir
et chercher la fontaine
aux vertus de jouvence.
Le temps s'agrippe au ciel
la vague meurt
quand la lune s'enfuit
laissant derrière elle
une froide clarté.
Dans la fièvre d'une tempête
la neige et le feu s'embrassent
éperdument
et les semelles de nos sandales
foulent une terre inconnue.
Texte écrit avec Régine Albert
00:05 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture


















Commentaires
Superbe !
Ecrit par : aliscan | dimanche, 27 janvier 2008
C'est une réussite cette écriture à deux.
Ecrit par : ariaga | lundi, 28 janvier 2008
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