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lundi, 07 janvier 2008
Rouge
Verre après verre
le vin coule sur mes lèvres
les nuages allongent leur longue barbe grise
dans un ciel où les oiseaux fleurissent
et le paysage s'envole du train-train
avec ses châteaux de cartes de séjour
ses montagnes de chocolats belges (ou suisses)
ses plages de sable bleu pétrole
et une pléiade de mots incontrôlables
mal compostés
quand reviendront-ils chanter dans les arbres
et glisser comme un souffle
sur la peau de mes pages?
©Gabriel Arnaud
18:40 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture
















Commentaires
Absolument magnifique "glisser comme un souffle sur la peau de mes pages". Amitiés poétiques.
Ecrit par : ariaga | mardi, 08 janvier 2008
Magnifique c'est vrai ; mais Gabriel n'aurait-il pas un peu fumé la moquette ?
Ecrit par : aliscan | jeudi, 10 janvier 2008
Non, Gabriel n'a pas besoin de fumer la moquette, chez lui la poésie est un souffle.
Ecrit par : ariaga | vendredi, 11 janvier 2008
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