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samedi, 05 janvier 2008
Presque rien
Lorsque la folie s'arrête
quand le regard s'apaise
il y a
le silence de la porte
refermée sur une tempête hivernale
cette éphémère trouée
de bleu dans une journée de brume
le reflet tremblant d'une bougie
sur la noirceur d'une fenêtre
le sourire d'un inconnu
dans le grouillement des rues
ce petit bout de plastique
rouge au milieu de la haie de laurier.
Il y a.
Presque rien.
L'essentiel
est
minuscule.
©Gabriel Arnaud
11:35 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture
















Commentaires
...mais tellement essentiels ces petits riens qui font tout ....
Ecrit par : annelau | lundi, 07 janvier 2008
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