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dimanche, 14 octobre 2007
Anniversaire
La pluie d'octobre emporte à gros torrent
nos sourires de poussière.
Restent les pierres
le bruit des pierres bien trop polies
et presque nettes
le squelette du vent dans les arbres en sang
quelques odeurs de buis et de lavande
sur la boue des sentiers
et l'incendie dans le feuillage des fontaines.
Reste cette main dans la mienne
une main de vieux dans une main
un peu moins vieille
une main qui tremble et se resserre.
Restent le silence et la froideur de la chair.
©Gabriel Arnaud
09:00 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : écriture, poèmes, poésies
















Commentaires
Se resserre comme celle d'un enfant.
Ecrit par : aliscan | lundi, 15 octobre 2007
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