« Rouge voiture | Page d'accueil | Patience »
samedi, 29 septembre 2007
Dieu !
mais je m’adresse à toi Dieu
plutôt qu’à tes saints, tes anges ou tes démons.
Dieu, si tu existes, montre-toi.
Sous la forme que tu veux
(je ne suis pas regardant)
tonnerre, langue de feu
ou vieux monsieur
avec des fleurs plein les cheveux
et barbe blanche
ou bleue…
Je te laisse le choix.
Mais je t’en prie
épate-moi
dis-moi que tu es là
avec le Monde d’en bas
les bouzeux,
les siphonnés
les brindezingues
et tous les mal-aimés
qui n’attendent que toi
faute de mieux.
©Gabriel Arnaud
00:25 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poèmes, écriture
















Commentaires
Une poésie de toi, comme je les aime. Je vais me la réciter souvent.
Ecrit par : ariaga | samedi, 29 septembre 2007
je suis d'accord avec ariaga ...des mots tout vrais
qui si tout le monde les disait
IL
aurait enfin compris qu'il ne faut pas snober le monde d'en bas
Ecrit par : janou | vendredi, 12 octobre 2007
Ecrire un commentaire