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vendredi, 29 juin 2007
Thierry Metz (7)
Je me suis réveillé vers quatre heures du matin. Mais ici je n'en suis toujours qu'au matin, qu'au début.
Dans le long couloir j'ai croisé René à qui j'ai serré la main. On n'a rien dit. Chacun est allé dans sa direction jusqu'au petit jour. Sans entrer nulle part..
Thierry Metz – L'homme qui penche

00:55 Publié dans Poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture
















Commentaires
En hommage à Thierry Metz, j'avais écrit ce poème, il y a quelques années. Il figure dans mon recueil "Les jours sans bagages" publié en 2004:
Tu l'as voulu ainsi
ou peut-être pas
tu es parti
l'aile qui attise
le dormeur
est passée
Le morceau de pain
près de l'assiette
ne gardera pas longtemps
son odeur d'enfant
Le livre est jeté
dans la maison
où la vie
ne s'écrira plus
Les oiseaux sont perdus
dans les branches
où la lumière
a disparu
Es-tu
où le mot
est une chambre?
Trop petit et lourd
le jour
où
seul contre son âme
un homme
ne pèse pas
lourd
Thierry Piet
Ecrit par : thierry | samedi, 30 juin 2007
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